Sous le Soleil EXACTEMENT…Pas à côté pas n’importe où… CRAZY HAPPY ARTY MIAMI !!!

Traversons l’atlantique pour revenir sur la plus ensoleillée et festive des foires :

Art Basel Miami Beach (ABMB) qui se tenait du 5 au 8 décembre!

La 12ème édition d’Art Basel Miami Beach ouvrait donc ses portes mercredi dernier.

C’est le Winter Meeting international du monde de l’art : Artistes, marchands, millionnaires ou simples amateurs d’art du monde entier se pressent à Miami.

C’est la plus importante foire d’art contemporain des Etats-Unis. 250 galeries, plusieurs milliers d’artistes et environ 70.000 amateurs d’art ont investi les 46.500 mètres carrés du Miami Beach Convention Center. En outre, la foire draine moult événements satellites dans la ville comme Aqua Art Miami ou Design Miami (pas moins de treize foires off), ainsi que des expositions de collectionneurs comme Rosa de la Cruz, Margulies, Ella Fontanals-Cisneros ou la famille Rubell… Même le nouveau Perez Art Museum, dédié à l’accueil de la collection Jorge Perez, nord et sud-américaines, et conçu par les architectes Herzog & de Meuron, s’est calqué sur Art Basel pour inaugurer ses 200.000 mètres carrés face à la mer.

Plus sélective, plus qualitative, l’attractivité de la festive ABMB ne faiblit pas et est devenue aujourd’hui incontournable ! La foire a d’ailleurs pris l’ascendant sur l’Armory Show de New York, centenaire !

« Elle est devenue la première destination pour les galeries de New York et d’Amérique du Sud, sa localisation attirant des collectionneurs des deux hémisphères », observe Marc Spiegler, directeur d’Art Basel.

Rédigé par Pauline L-C pour My Art Services


Art Basel Miami : débat. Real Art versus Fashionable Art !

Démesure à l’américaine, une bonne dose de kitch et de bling bling, ABMB pourrait se résumer à première vue à cela…à l’image du lancement de la dernière BMW customisée par Jeff Koons, qui dévoilait son engin multicolore rutilant le soir du vernissage, le top Karolina Kurkova au bras.Nous pensons (et espérons !) pourtant vous avoir démontré le contraire au travers de cette longue chronique qui plaide en faveur de la qualité de l’édition 2013 ! Néanmoins, une certitude demeure, l’exubérance de Miami est une réalité, si bien que certains qui avaient pourtant brocardé les éditions précédentes, se prêtent maintenant au jeu pour être aujourd’hui partie prenante de ce « too much ». A l’instar du collectionneur et marchand Adam Lindemann, qui occupait cette année le septième étage d’un parking construit par Herzog et de Meuron sur Lincoln Road, à Miami Beach avec son exposition « Piston Head: Artists Engage the Automobile ». Alors adhésion ou dérision ? « Occupy Art Basel Miami Beach était une satire du phénomène d’Art Basel. C’est devenu maintenant à la mode de dire que tout cela est fou, que c’est trop. Mais il faut l’admettre, c’est la réalité, confie Adam Lindemann. Les gens aiment aller dans les foires, c’est comme le succès des grands magasins sur les boutiques. J’ai voulu à cette ambiance quelque chose de différent ». Différent et vrombissant, puisqu’il a déployé sur 2 500 m2 quatorze voitures customisées par des artistes dont douze sont à vendre. (QDA 4/12/2013).

Cette opposition entre « l’art à la mode » et l’art « vrai » est constante aujourd’hui en art contemporain, tant au niveau de son appréhension que de sa compréhension et son appréciation. L’occasion pour My Art Services, société de conseil en acquisition d’œuvres d’art, de vous soumettre une sélection de quelques articles qui achèveront de vous convaincre que dans la grande aventure de l’art, mieux vaut partir bien équipé et bien accompagné :

Sur Artbasel MIAMI :http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/service-distribution/actu/0203164960689-art-basel-miami-ratisse-le-marche-americain-634705.php

Dernière minute : L’euphorie de la foire d’Art Basel Miami Beach : article du 13/12 par Judith Benhamou-huet : http://patrimoine.lesechos.fr/patrimoine/art-collection/marche-art/0203181638173-l-euphorie-de-la-foire-art-basel-miami-636880.php

Sur l’actualité de l’art contemporain, quelques articles du Figaro qui pourraient vous faire réfléchir :

http://www.lefigaro.fr/arts-expositions/2013/11/25/03015-20131125ARTFIG00243-l-art-contemporain-n-est-guide-que-par-des-criteres-de-marche.php

http://www.lefigaro.fr/sortir-paris/2013/10/23/30004-20131023ARTFIG00244-fiac-les-nouvelles-tetes-de-l-art.php

http://www.lefigaro.fr/culture/encheres/2013/11/13/03016-20131113ARTFIG00483-bacon-koons-le-grand-barnum-du-marche-de-l-art-est-a-new-york.php

http://www.lefigaro.fr/arts-expositions/2013/11/25/03015-20131125ARTFIG00244-l-impitoyable-casino-des-encheres.php

Le voyage de l’art est un parcours semé d’embuches, et comprendre les rouages du monde et du marché de l’art n’est pas à la portée de tous les « voyageurs collectionneurs »

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/service-distribution/actu/0202334983202-ces-chercheurs-d-art-que-les-riches-collectionneurs-s-arrachent-501805.php

Rédigé par Pauline L-C pour My Art Services

Art Basel Miami : la France fait belle figure.

On remarque que la France fait aussi belle figure ici. Almine Rech, par exemple, présente l’an dernier à NADA (New Art Dealers Alliance, foire off) qui a fait son entrée à Basel cette année mais aussi Art: Concept qui présente une très belle installation de Richard Fauguet. Enfin, la galerie Perrotin, qui, face à la démesure américaine, a choisi de consacrer une partie de son stand à de l’art plus « ancien »: Une grande sculpture de Germaine Richier, et deux énigmatiques œuvres de Soulages et de Soto, étaient présentées… Les Français s’illustrent aussi dans la section « NOVA » de la foire, dédiée à des galeries présentant moins de quatre artistes avec des œuvres « sortant de l’atelier » : la galerie Mor Charpentier orientée vers l’art latino-américain y présente le travail de Julieta Aranda, Cevdek Erek, Voluspa Jarpa, et Oscar Muñoz. (AMA Newsletter 9/12/2013)

ABMB est donc une très belle foire ayant eu la bonne idée de s’exporter et de donner un souffle extraordinaire à une ville étonnante et très dynamique. Alors que des rumeurs (démenties) sur le déménagement de la foire à Los Angeles vont bon train, Art Basel Miami Beach affirme encore sa singularité et sa force cette année !

Rédigé par Pauline L-C pour My Art Services

Art Basel Miami : nouveaux talents, découvertes…

De nouveaux talents étaient aussi à découvrir, MY ART SERVICES, société de conseil en acquisition d’œuvres d’art vous en parle : dans cette catégorie, Blum & Poe (Los Angeles) a vendu 90 000$ (65 000€) au collectionneur de Montréal François Odermatt un tirage sur lin de Hugh Scott-Douglas, un artiste domicilié à Brooklyn dont on a beaucoup parlé pendant la semaine. Répété sur cinq panneaux, son agrandissement d’un billet de cinq euros a connu un vif succès questionnant le rapport de la société à l’argent. Une autre artiste américaine chez Mitchell-Innes & Nash retenait l’attention : Virginia Overton crée des installations in situ à partir de matières premières d’objets trouvés, locaux. Tout en conservant leur valeur d’usage originale elle les imprègne de valeur artistique. Pour la foire l’artiste avait spécialement réalisé un sol, un parquet en bois à partir de matériaux locaux trouvés, recouvrant toute la superficie du stand de la galerie, que les visiteurs  pouvaient fouler et les collectionneurs acheter. Une œuvre sur papier de David Hammons sur le stand de la Mnuchin Gallery a aussi trouvé preneur ! Artiste afro américain, il s’inspire de la réalité quotidienne des Afro-Américains dans ses œuvres, l’analyse et la révèle en prenant ses repères dans ses origines africaines, utilisant des codes de reconnaissances internes à la communauté noire sans pour autant ne pas s’inscrire dans une certaine continuité de l’art occidental. Son travail s’inscrit dans une continuité de l’art occidental mais aussi dans une continuité historique de sa propre culture. Les œuvres politiques ont également séduit, notamment le magnifique Jade Handcuffs (2013) d’Ai Weiwei, vendu 70 000€ sur le stand de Lisson (Londres). Grande sculpture composée de deux rangées de six vélos, Forever (2013) du même artiste est quant à elle partie pour 250 000€.

Rédigé par Pauline L-C pour My Art Services

Art Basel Miami : des ventes éclairs.

 

Welcome to the favorite winter meeting place for the international art world where everybody is hunting for new artists to add their collection:

Après deux heures seulement de vernissage, des millions avaient déjà été dépensés, confirmant le dynamisme de cette foire :

En un éclair, la galerie David Zwirner vendait à $8 millions (6€ millions) une sculpture de Jeff Koons qui n’était même pas physiquement présente sur leur stand ! La galerie Van de Weghe (New York) s’est quant à elle très vite séparée d’Abstraktes Bild (595-3) (1986), une toile aux couleurs saturées de Gerhard Richter pour laquelle un collectionneur américain a déboursé environ $3,2 millions (€2,5 millions), ainsi qu’une Spin Painting de Damien Hirst vendue 580 000$ (400 000€), somme qu’a également coûté Head (1985) de Jean-Michel Basquiat. Toujours dans les premières heures du vernissage, un collectionneur américain a acheté $2 millions (€1,5 millions) Louise Fuller (2013), un bronze patiné de Georg Baselitz, sur le stand de la galerie Thaddaeus Ropac (Paris / Salzburg) ainsi qu’un superbe dessin de Robert Longo. Pendant ce temps, Pace vendait plus d’un million de dollars Untitled (1962), un mobile sur pied d’Alexander Calder. Les œuvres un peu moins onéreuses ont eu plus de succès encore. Ainsi, Sprüth Magers (Berlin / Londres) s’est séparée de SP256, une peinture à la bombe de Sterling Ruby, pour 550 000€ et d’Untitled (Don’t Shoot) (2013) de Barbara Kruger, un tirage numérique, pour 275 000€. Présentées dans d’élégantes vitrines, plusieurs sculptures ready-made de Cyprien Gaillard sont parties pour 40 000€ chacune, dont Untitled (Tooth) (2012), une dent de godet pour pelle mécanique ressemblant à un artéfact. Andreas Gegner, directeur de Sprüth Mager Londres s’en réjouissait d’ailleurs : « Les acheteurs n’ont pas perdu une minute. Ils avaient déjà fait leur choix avant l’ouverture des portes».

Rédigé par Pauline L-C pour My Art Services

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