Acheter une oeuvre d’art, est-ce bien le moment ?

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Acheter une oeuvre d’art, est-ce bien le moment ?

Si la question est posée d’un point de vue strictement patrimonial, objectivement : oui.

Trois raisons principales :

1. Le marché mondial apparaît aujourd’hui comme plus mature,

plus transparent, plus lisible que jamais pour les professionnels. La libre circulation des données, des cotations, des statistiques, la montée en puissance des Maisons de Ventes Publiques, l’émergence des grandes foires (Londres, Paris, Bâle, Venise, Hong Kong…), et le travail des grands galeristes, ont largement contribué à cette clarification.
Pour les acheteurs, c’est évidemment plus de quiétude.

2. La demande mondiale est boostée par les grands pays émergents,

et notamment par la Chine, devenue le premier marché mondial de l’art. Comme toujours, une nouvelle vague de prospérité fait apparaître une nouvelle génération de collectionneurs. Et le potentiel de croissance du marché est loin d’être atteint, au delà de tout phénomène purement spéculatif. Le nombre d’individus fortunés ne cesse de croitre dans le monde, et ils sont très en demande d’art parce que celui-ci constitue une délectation, la reconnaissance ultime de leur statut et de leur position nouvelle sur l’échiquier mondial.

3. Les investissements dits “de passion“, dont l’art, se comportent très bien en matière de rendement.

Dans la pportraitériode récente, on note une vraie appétence des investisseurs pour accentuer la part de “passion“ dans les patrimoines, au détriment d’autres classes d’actifs.

L’art constitue donc une diversification patrimoniale crédible et performante.